Critique PC: Slender – The Eight Pages

Pour la bonne conduite de ce site, j’ai décidé de braver mes peurs les plus profondes et j’ai relancé une partie de Slender. OK. On se détend. On souffle un grand coup et on se lance. *click-click*

Comme prévu, me voilà dans une forêt, de nuit, avec pour seule alliée, une lampe torche. Ça va être l’éclate. L’objectif s’affiche, concis, implacable : « Collect all 8 pages ».

La destination est libre : à gauche, un chemin qui s’enfonce dans l’obscurité; tout droit, un chemin qui s’enfonce autant sinon plus dans l’obscurité; et partout ailleurs, de la forêt toute aussi praticable. Plouf-plouf, ce sera à gauche. Je sprinte jusqu’à un gros arbre : la première page est là. Je la prends et continue ma route sans m’arrêter. Pas de Slender Man pour le moment : on peut deviner sans présence (sans le voir) aux grésillements et perturbations de l’image qu’il provoque quand on se trouve à proximité de son auguste personne. 

Ah oui. Le sprint n’est pas infini. Bon, ce n’est pas grave, on ne s’affole pas : il se suffit de ne pas se retourner, non ? Allez, on tente le coup comme ça. Ne. Pas. Se. Retourner. Quoiqu’il arrive. Je… PUTAIN, c’était quoi ce truc ?! Non, rien. Juste une ombre.

Très vite, un nouveau lieu : la voiture accidentée et la cabane. Celui-là, je m’en souviens : la page est l’arrière de la cabane. Je me fige. Mon écran a tremblé. Merde. Il est pas loin, le con. Ne. Pas. Se. Retourner. Je reprends ma route, la donzelle (oui, c’est une héroïne) ayant arrêté de cracher ses poumons de fumeuse de Gitanes, et je re-sprinte vers la cabane. Je me rends compte que, pour récupérer la page, il faut faire le tour de la cabane et donc revenir sur ses pas. Merde. A tous les coups, IL m’attend au tournant. Bon. J’y vais.

Je récupère la page sans encombres, fait le tour de la cabane et… Non, personne. Bon, je fais pas le mariole non plus, je ne m’amuse pas à regarder tout autour de moi pour espérer deviner où il se cache : de toutes façons, comme il se téléporte, on ne peut pas vraiment prévoir son chemin. Je continue jusqu’au baraquements.

Pas de grésillements, rien. C’en est presque plus flippant. Je prends mon courage à deux couilles et j’entre. Je n’y suis jamais allé, du coup, je ne sais pas où se trouve la page ni s’il y en a une. Soyons raisonnables, si les développeurs se sont amusés à construire ce truc, c’est qu’il doit y avoir une page. Peut-être deux. Peut-être les six autres ? La fin de mon calvaire.

Tss-tss, jeune freluquet. Tu penses bien que les huit pages sont éparpillées aux quatre coins de la map, sinon quel intérêt ? D’ailleurs, j’aperçois des espèces de gros réservoirs juste à côté des baraquements : la page serait-elle là-bas ? On verra plus tard, je commence l’exploration du bâtiment.

Des pièces carrelées façon sanitaires de camping. Des objets à terre. Des matières étranges étalées sur les murs. Pour des chiottes, rien d’étonnant. Et là, c’est le drame : je ne trouve pas la page. Je suis allé dans toutes les pièces. Rien. Je suis peut-être passé un peu trop vite : allez, je recommence. Je refais le tour des salles, une par une. Salle 1 : rien. Salle 2: nib. Salle 3 : une chaise renversée. Cheminant vers la dernière, je tourne à un angle et… OHMONDIEUNONPASLUISALOPERIEDEMERDEMERDEMERDE !

Ben, voilà. Mort. Deux pages. Il fallait que ça arrive. C’est minable, mais je n’ai pas les nerfs pour enchaîner une deuxième partie. Plus tard. Peut-être. Pas sûr.

Allez, à votre tour, maintenant.

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